Prête-moi ton blog

Quatre sages-femmes, des univers différents, des expériences multiples, réunies par leur métier et  par leur envie de l’écrire.

Quatre blogueurs qui ont choisi de débuter l’année en jouant.

La règle : chacun a tracé les grandes lignes d’une situation qu’il avait vécue. Et nous avons ensuite tenté de nous approprier les histoires des autres.

Vous trouverez donc sur chacun de nos blogs quatre versions – évidemment reconstruites à partir de nos propres expériences – de l’histoire que nous avions proposée. 16 récits !

A vous de jouer à en retrouver les auteurs respectifs  (réponse dans quelques jours).

Je m’associe à JimmyKnackie et 10Lunes pour vous souhaiter une excellente année 2013 !

1. Engagez-vous

Elle a presque la cinquantaine et sur ces 50 ans un peu plus de 25 enfants. Tous ne sont pas vivants… Un peu moins de la moitié ont vécu jusque-là. Elle fait donc figure d’Ancienne dans le monde du PaysDesRêves. D’ailleurs, elle a plutôt la tête de l’emploi. Chétive, ridée, édentée, un souffle pourrait la faire tomber. Pourtant, elle reste, persiste, défie le tout autour.

Depuis quelques jours déjà, les infirmières chaussent leurs baskets. Je n’aime pas ça. Les baskets ce n’est pas ce qu’il y a de plus élégant, de plus aéré, mais ça permet de courir vite… au cas où… Je n’ai pas envie d’avoir à courir vite. Vraiment vite. Du genre où tu ne penses plus seulement à la vie des patients mais aussi à la tienne.

Nous installons notre 28 et quelques-ème pare rapidement. Là où on peut, parmi les malades, derrière un paravent. On échange quelques phrases. Ses bras sont si maigres, sa peau si fine, on pourrait presque deviner les mains, les pieds du petit à travers le ventre. Elle accouche. Bien. Elle sait faire.

Une petite heure après l’accouchement, les tirs commencent. D’abord au loin, puis drôlement proches jusqu’au moment où une balle traverse la fenêtre. Quelques secondes d’absence et ma patiente s’enfuit, son enfant enserré dans ses bras. Je ne vois bientôt plus que la poussière que sa course charrie.

La poussière c’est peut-être tout ce qui me reste de mon accréditation de « sage-femme ». Qu’ai-je fait pour cette femme ? Lui offrir un drap au milieu d’une salle de soins intensifs ? A 50 ans, 25 enfants, au milieu d’une guerre civile, ravagée par la dureté de sa vie, la malnutrition, les violences, j’aurais eu tant à faire. Même pas pu aborder la contraception, on aurait pu placer un DIU… ou au moins… en parler.

Je suis seule, ici, les baskets courent autour de moi. J’enrage. A quoi je sers ? Puis, le calme réapparait.

Cette femme, je ne l’ai plus jamais croisé. Peut-être que la vie aura dit stop. Quant à moi, je suis restée, j’ai repris mon seau et continué l’écopage du navire. Un jour, on pensera à combler les fuites.

2. Les baskets

Parfois au PaysDesRêves, il y a des signes qui ne trompent pas. Prenez par exemple les baskets. Cela pourrait être une livraison de l’ONG qui nous amène des médicaments et du ravitaillements ou alors un stock qui est arrivé de la ville. Quoi que cela puisse être, quand presque toutes les infirmières se mettent à porter des baskets pour venir travailler, c’est que quelque chose arrive.

Cela faisait deux ou trois jours que c’était calme dans le centre de santé du QuartierPourri. En tout cas, calme pour moi. J’ai vu DocAL’Ouest faire des aller retour toute la journée entre les urgences et les “soins intensifs” avec des brancardiers en basket, des gens presques morts et des familles qui criaient. De temps en temps venait pour une consultation que je laissais presque Espérance faire, et moi j’essayais de faire bonne figure.

Et puis elle est arrivée. Elle avait 48 ans, elle en paraissait 60. On aurait pu l’utiliser comme affiche pour Action contre la Fin. Elle n’avait que le ventre qui était rond. Le reste était en ruine. Elle s’est installée après avoir soufflé. Un contraction. D’après Espérance c’était son vingt-neuvième accouchement. Je me suis souvenue de mes cours sur les grandes multipares et me je me suis dis que merde. J’ai regardé son ventre pour chercher une cicatrice – qui n’existait pas – et pour me donner quelques éléments. A priori mon mètre me disait que le bébé était à terme, le stétho me disait qu’il était vivant. C’était déjà un bon début. Elle avait des contractions, beaucoup. Je lui ai demandé d’où elle venait. De TrouPaumé. Elle avait marché six heures pour venir, s’arrêtant au bord de la route entre deux contractions et deux camions. C’était son douzième enfant, elle espérait. Son douzième vivant.

Je l’ai installée dans la salle de soin sur un lit de toile avec le Paravent pour lui donner un peu d’intimité. Elle s’en fichait presque de l’intimité. Elle roulait, elle grimaçait, elle soufflait. Elle n’a mis qu’une heure et une petite fille est sortie en braillant. Elle l’a pris, l’a bercé, l’a mis d’autorité au sein. Elle a demandé à Espérance comment je m’appelais et elle a décidé que sa fille s’appellerait Sophie. Comme la sage-femme. Comme moi.

J’ai surveillé les saignements, beaucoup, mais je ne flippe plus depuis longtemps là dessus. Espérance a continué quelques consultations parce que la salle d’attente commençait à se remplir.

Et il y eut un coup de feu. Un premier qui a claqué dans l’air, vif, toujours surprenant mais pas inattendu. La fenêtre de la salle de pansement à côté des soins intensif a volé en éclat et j’ai entendu un cri dans la salle d’attente. Il y avait des gens qui commençaient à courir, d’autres qui restaient là parce que, de toute façon, ils n’auraient pas pu aller très loin dans leur état.

Dans ceux qui courraient il y avait ma patiente, avec sa fille dans les bras et ses baskets aux pieds. Elle est partie aussi vite qu’elle était venue et elle a disparu au coin de la route. J’aurais pu lui poser un DIU pour éviter le trentième. J’aurais pu au moins lui en parler. Trop tard, elle était loin.

Espérance m’a regardé, les coups de feu ont repris. On a couru. Les baskets ne sont pas une mode au PaysDesRêves, ça permet de courir plus vite quand les échanges de tir commencent

3. Balle perdue

Elle est décharnée, édentée, épuisée. Elle a passé quasi la moitié de sa vie enceinte.

La seule rondeur de son corps est son ventre, lourd d’un 28ème enfant. Seuls onze d’entre eux sont encore vivants.

Elle accouche rapidement au milieu de la salle de soin, entre les blessés et les malades étendus sur des lits de camps, juste séparée d’eux par un paravent. Ersatz d’intimité, rempart dérisoire à l’agitation ambiante. Le cri du nouveau-né se mêle aux gémissements des souffrants.

Elle est surement venue au centre de santé pour y chercher autre chose qu’un bout de paravent. Mais la guerre ne lui en laissera pas le temps. Depuis plusieurs jours, les infirmières sont en baskets. Les combats se rapprochent et elles prévoient des chaussures permettant une mise en sécurité rapide…

Les infirmières ont raison. A peine une heure après la naissance, du bruit, des tirs ; une balle perdue brise une vitre de la salle voisine.

Faudrait pas que ce vingthuitième perde la vie juste après l’avoir reçue. Alors elle s’enfuit à toutes jambes, à toutes forces de mère, en serrant dans ses bras son petit juste né.

Reste la sage-femme qui aurait tant aimé pouvoir faire plus pour elle, pour lui. Proposer par exemple une contraception pour éviter l’arrivée d’un 29ème.

Elle aurait été tranquille. Un stérilet, ça tient dix ans et dans dix ans, si les balles perdues la laissent vivre, elle aura 58 ans.

Mais la folie des hommes l’a fait fuir bien loin du centre de santé.

Une balle s’est égarée comme pour préserver le stock de future chair à canon.

4. Le fantome et les baskets

L’équipe d’infirmières du centre de santé de QuartierPourri porte souvent des chaussures assez improbables, vu la quantité de boue. Je ne sais pas vous, mais moi je ne sais pas travailler en mules à talons et paillettes. Il y a une seule situation où la douzaine d’infirmières met des baskets : quand ça craint. Et dernièrement, mine de rien, il y a de moins en moins de mules MissPaysDesRêves et de plus en plus de Nike.

Tous les matins avant d’ouvrir on fait une réunion d’équipe de 5 minutes et le ratio baskets/mules qu’on peut alors calculer vaut bien toutes les analyses de situation pompeusement élaborées par des gars qui ne mettront jamais de baskets, sauf pour jouer au tennis le dimanche, et qui ne viendront jamais dans QuartierPourri, bien trop dangereux. En plus on peut y rencontrer des vrais gens du PaysDesRêves, ou des pauvres, et qui demandent des choses en plus, imaginez un peu.

Ce jour-là, il y a environ 85% de baskets, et plein de monde. La salle des soins intensifs est pleine à craquer. La salle voisine, celle des pansements, aussi. Elle sert aussi de « triage » pour les blessés quand il y en a, de salle de plâtres. Ca crie, ça circule, on transfère certains à l’hôpital. On dirait une journée comme une autre. Juste un peu plus de baskets mais pas au point d’empêcher les gens de se casser la figure normalement en vélo, les enfants de se bruler, les femmes d’arriver avec leur enfant inconscient ou brulant, ou plus banalement d’accoucher. N’importe qui de normal d’étranger passerait la tête par une porte et nous verrait repartirait dare-dare effrayé en se disant que c’est la catastrophe, mais nous on est suffisamment frappés anesthésiés pour trouver que c’est une journée quasi normale.

Elle arrive en alternant légères grimaces et posture penchée en avant en faisant « Tss tss tss  ». Elle doit être en travail, donc. Elle n’a pas de dossier, comme toutes celles qui viennent accoucher, sauf celles qu’Espérance et moi avons vu en consultation, , si elles ont encore la fiche qu’on a remplit compulsivement pour compenser  en consultation.

Sa fiche, que je commence comme je peux avec une traduction intermittente, devient vite un gros tas de mots raturés : 28ème pare (oh punaise), ou plus, elle ne sait plus, elle a « environ » 15 enfants vivants, mais ça ne colle pas avec le nombre de fausses couches, d’enfants morts-nés, d’enfants décédés plus tard, d’enfants qui ne sont pas les siens mais dont elle s’occupe. Enfin elle a eu au moins 28 grossesses, dont 2 paires de jumeaux et d’accord, je ne suis pas une as des maths, mais ça ne colle pas… Je laisse tomber, à la ligne « Nombre d’enfants » j’ai juste envie d’écrire : « MAIS BEAUCOUP-BEAUCOUP, BIEN TROP COMPLIQUÉ!, T’as qu’à calculer toi-même, vas-y, je te regarde coco ».

Elle a 45 ou 48 ans, je ne comprends pas trop ce qu’elle dit et l’infirmier qui traduisait est reparti, en la voyant je lui aurait donné au moins 60-65 ans. Même enceinte elle doit peser si peu, 40 kilos peut-être, elle n’a plus aucune trace de graisse nulle-part, son visage est décharné, il lui reste 3 dents je pense. Ses conjonctives sont translucides. Un fantôme. Elle s’appuie sur moi pour descendre du brancard, elle ne pèse pas plus qu’un enfant de 10 ans en tous cas.

Je lui dit doucement qu’une fois que ce bébe sera né on va trouver une solution pour qu’elle n’en ait plus, si elle veut. Elle semble avoir compris, mais pas la négation, je suis trop nulle en langue du PaysDesRêves, ça m’énerve, tiens.

On s’installe derrière le paravent. Le brancardier chasse les grapes d’enfants qui passent la tête pour voir ce qui se trame. Le lit où elle va accoucher est un lit-choléra et ressemble à ça :

Image MSF (lien)

Image MSF

Fini de discuter, j’ai juste fini de l’examiner qu’elle pousse son bébé. Il nait facilement avant que je n’aie trouvé la moindre veine sous sa peau toute parcheminée. Ça a tordu le cathéter veineux, mazette. Je stresse qu’elle saigne la rage, 28ème pare(au moins, en plus, bref), avec un taux d’hémoglobine dans les chaussettes, punaise, sans voie veineuse, là, au milieu de rien, comme une andouille avec mes 2 mains.

Comme d’habitude, elle ne veut pas prendre son bébé dans ses bras, je le garde, l’essuie, l’examine vite, l’enveloppe et le dépose à ses pieds. Ce n’est pas un manque d’amour, c’est juste comme ça. C’est une fille. Paisible et joufflue, avec des jolies lèvres ourlées et des petits cheveux crépus. Elle s’en fout d’avoir pris le dernier gramme de graisse ou la dernière trace de fer dans le corps de sa mère. Une infirmière lache un « quel miracle! ». Mouais, moi je trouve ça limite effrayant, une BébéVampire, mais bon.

Elle a l’air un peu soulagée, un peu ailleurs aussi. Elle me transperce du regard en me tenant le bras. La délivrance se fait facilement, « on » en met un peu partout, sinon ce n’est pas rigolo. Elle saigne peu, finalement, tant mieux.

Les femmes autour dansent de joie et disent que la petite va s’appeler Sophie. Bon. Je ne suis pas sûre que ça me plaise beaucoup, en fait. J’explique à MadameFantôme que j’aimerais qu’elle reste jusqu’à la fermeture dans l’après-midi, pour qu’on surveille ses saignements. Elle est d’accord. Je la laisse récupérer, et part en consultation, on est super en retard maintenant.

Il faut aussi que je pense à l’inscrire pour la ration alimentaire complémentaire, pour elle qui va allaiter et pour tous ses enfants. Sinon elle va leur donner, je sais, au lieu de manger les calories dont elle a besoin. Elles font souvent ça, les MèresFantômes. Et lui donner du fer en comprimés aussi, pour plusieurs mois, aussi.

Moins d’une heure après, l’équipe s’agite. Des tirs se rapprochent vraiment, plus nourris que d’habitude. On essaie de prévenir le bureau en ville que ça commence à barder plus que d’habitude, mais on ne s’entend pas, trop de bruit. Des malades commencent à fuir dans un gros bazar de béquilles, poches à urine, enfants qui pleurent, pansements pas finis qui se cassent la figure, plâtres humides. La salle d’attente se vide rapidement.

Merdoume, et MadameFantôme dans tout ça…

Elle vient de partir en courant, son nouveau-né sous le bras, pas le temps de le mettre dans le dos. Ça devait aller, il n’y a pas trop de sang dans son lit. Je la vois qui court dans le grand caniveau, penchée. Juste avant qu’une balle perdue ne brise la fenetre de la salle de pansement et ne vienne se loger juste au-dessus du lit d’examen. On a tous couru se mettre à l’abri près du sol et loin des portes.

Ils font vraiment chier suer, hein, à tirer si près du centre de santé. Et même pas en rêve j’aurais eu le temps de lui poser un DIU, ou de lui trouver une solution pour une ligature des trompes. Et qu’est-ce que ça aurait changé, hein? Si ça se trouve elle est déjà blessée ou …bref…, un peu plus loin, maintenant. On ferme vite le centre de santé et on part, avant que ça ne recommence.

J’essaie de ne plus trop penser à MadameFantôme. Mais une fois l’alerte passée, dans la voiture pour rentrer en ville, je n’arrive pas trop à rigoler avec les autres pour se moquer de qui a couru, comment, pour se cacher sous un meuble, ou de celle qui avait encore oublié ses baskets aujourd’hui et qui se retrouve pieds nus. Je préfèrerais même me mettre aux mules à talons et paillettes, je crois. Même si c’est salissant je veux bien faire un effort en tous cas, si ça peut s’arrêter. Bienvenue chez les fous, poussinette, quand tu sauras courir, j’adorerais te trouver des belles baskets, si tu veux.

Alors, alors, avez-vous trouvé qui donc a écrit quoi?? Le gagnant gagne la gloire illimitée pour une journée!;)

28 réflexions sur “Prête-moi ton blog

  1. mylenesf dit :

    allez, je tente : 1 Knackie, 2 10 lunes, 3 Jimmy et 4 Sophie
    Mais pffff vous êtes doués, pas facile, surtout qu’il y a des pièges !

  2. SophieSF dit :

    Pas mal, mais pas tout à fait ça! Laissons le temps de répondre aux autres aussi;)

  3. docmamz dit :

    Fichtre de blog en blog je trouve ça de plus en plus difficile… Pour le 4) j’hésite même entre Knackie et Sophie c’est dire…

    Alors je dirais sans aucune grande certitude
    1) Knackie
    2) Jimmy
    3) 10lunes
    4) Sophie

  4. elo dit :

    moi je connais pas les autres .. Mais je vais aller lire de ce pas .. mais je dirais que le tien est le deuxième ..

  5. Oxymore dit :

    Hello,

    Deux Sophies? Je vote:
    1.Jimmy
    2. Sophie
    3. 10Lunes
    4. Knackie, même si c’est le plus long.

  6. Michele dit :

    Jimmy, Sophie, Knackie, 10Lunes?
    Très belle année a vous 4 et merci de ce partage si enrichissant!

  7. SophieSF dit :

    Bonbonbon;) Au moins une personne a la bonne réponse, plusieurs ont tout faux et certains ont trouvé en partie! Réponse dans quelques jours, le temps de laisser d’autres lecteurs jouer!
    Merci beaucoup d’avoir participé, j’adore vos propositions;)

  8. ambresf dit :

    jimmy, sophie, dixlunes, knackie … mais sans certitude ;)

  9. elo dit :

    alors apres lecture des autres blog je dirais : 1 10lunes, 2 sophie, 3 knackie, 4 Jimmy

  10. Allez, tant pis, je tente ce que j’aurais tenté sans avoir lu les coms ci-dessus…
    1. Sophie 2. knackie 3. 10Lunes 4. Jimmy (avec des gens qui auraient tenté des « à la manière de »)

  11. Laurie dit :

    1 Knackie
    2 Jimmy
    3 10lunes
    4 Sophie

  12. wain" dit :

    1 – 10lunes
    2- Jimmy
    3 – Knackie
    4 – Sophie

    • wain" dit :

      rectif :
      1 – Knacki
      2 – Jimmy
      3 – 10lunes
      4 – Sophie

    • SophieSF dit :

      Huhu, une de tes versions est la bonne!:)

      • wain" dit :

        c’est amusant car je n’avais pas réalisé avant les similitudes de style entre Knacki et 10lunes … c’est un joli jeu que vous nous proposez là , merci à vous 4 !!! Et tous mes voeux à vous aussi :)

  13. je voudrais pas dire, mais entre le commentaire de Sophie suite aux premières propositions et ce dernier commentaire, on peut déduire la bonne combinaison #mastermind ;)

  14. DocMarmotte dit :

    Je connais pas les autres bloggueurs (désolée!!) mais, toi je pense que tu as écrit le N°4.. Am I right? En tout cas les 4 histoires sont racontées de façon fabuleuse, merci à vous 4! :)

  15. Foligou dit :

    Je tente… sans bien connaître toutes les proses, que je découvre pour la plupart!! En tout cas bravo pour ce bel exercice de style!

    1- Knackie
    2 – Jimmy
    3 – 10 lunes
    4 – Sophie

  16. Aotte dit :

    Humm je tente
    1. 10 lunes
    2. Jimmy
    3. Knackie
    4. Sophie

    Sur ce, je file lire les autres recits!

  17. maryam mimi dit :

    Vu que je découvre tout juste les 3 autres sf blogueuses, je ne me risque pas à essayer de les découvrir derrière leurs mots ;-) Alors je tente juste un « 10lunes en 3 »

  18. Hum…justement, moi j’dis que le récit n°4 me paraît trop rempli de « précisions médicales » et est donc suspect!mdr Bon, à cette heure là de la nuit je ne vais pas aller découvrir les styles des autres blogueurs mais c’est un très bel exercice de style, chaque histoire est poignante! Et je pense que Sophie justement tu es en n°1, je ne saurais dire pourquoi…après, ne connaissant pas les autres je me plante peut être :-)

  19. Ps: je vies de voir que mon comm’ précédent affiche « 20:06 », je tiens à préciser qu’il est bel et bien « 02:06 » et que je ne dis pas « à cette heure-là de la nuit » quand il est 20h ^^ mdr! (c’était la minute « on s’en fout »!)

  20. sfelly10 dit :

    Je vote
    1) 10 lunes
    2) Sophie
    3) Knackie
    4) Jimmy

  21. SophieSF dit :

    Docmanz est la grande gagnante! Bravo!
    En effet l’ordre des auteurs était :
    1. Engagez-vous : Knackie
    2. Les baskets: Jimmy
    3. Balle perdue : 10Lunes
    4. Le fantôme et les baskets : moi-même (pour être polie j’avais vu mon texte en dernier, et personne n’a cru à ma politesse!;))
    « Ex-æquo en retard il y avait Laurie, Wain et Foligou, bravo aussi!
    Bravo aussi à ceux qui ont trouvé que j’avais écrit le 4ème récit, je m’épate que la photo n’ai pas trahi le secret, rétrospectivement j’ai douté de la pertinence de la mettre;)
    Merci à tous d’avoir participé à l’exercice! :))

  22. Laurie dit :

    Super ! Après m’être plantée dans les grandes largeurs chez les autres, j’ai quand même réussi ici !
    Encore merci à tous les 4 pour l’exercice, je me suis régalée !

  23. […] alors que je lisais un article de Dix lunes, j’ai cliqué sur un lien, et je suis tombée chez Sophie, sage-femme. Elle y raconte son expérience dans l’humanitaire, une réalité qu’on préfère […]

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